Culture / religion / Art Elfique

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Culture / religion / Art Elfique

Message par Dame Charlie le Jeu 15 Fév - 13:22

Voici des textes tiré du "Précis du Tel'Quessir" qui renseignent assé bien sur la vie, leurs différentes étapes, sur leurs physiologie ect...
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LES ÉTAPES DE LA VIE

L'Age des Elfes

50 ans = 10 ans pour un humain
100 ans = 18 ans pour un humain
170 ans = 25 ans pour un humain
350 ans = 50 ans pour un humain
700 ans = vieillesse

Enfance

Pendant l'enfance, l'Elfe préfèrera folâtrer et s'amuser plutôt que de rester tranquillement au pied d'un arbre à jouer de la lyre ou écrire des poèmes, et comme tous les enfants de toutes les races, il devra être éduqué et commencer à apprendre les fondamentaux de sa future et longue vie d'Elfe. Il sera initié à l'archerie et à l'escrime dès son plus jeune âge, et apprendra ce que signifie le fait d'être un Elfe.


Adolescence

Puis, il entrera dans l'adolescence. Mâles et femelles grandissent à peu près au même rythme. À la fin de l'adolescence, il sera introduit dans la société elfique, et les anciens lui apprendront comment vivre sa longue vie pleinement, sans tomber dans l'ennui qui pourrait apparaître au fil de ses siècles d'existence. En effet, un Elfe n'ayant pas conscience de la longue existence qui lui reste à vivre risque de ne pas réussir à en assumer le poids, et l'effroi qui s'en suivra peut parfois le mener à la folie… ou au suicide.

Âge adulte

Arrivé à l'âge adulte, il pourra enfin suivre sa voie, faire ses choix, construire sa propre vie, et en profiter pleinement, car il est alors dans la force de l'âge. Fréquemment, c'est la période que choisissent les Elfes pour partir à l'aventure, car ils brûlent alors d'envie de connaître le vaste monde ; malheureusement, la plupart des Elfes aventuriers meurent dans cette partie de leur vie, car même s'ils ont déjà dépassé l'âge des Humains les plus vénérables, en tant qu'Elfes ils ne sont que de jeunes loups inexpérimentés, souvent peu préparés à ce qui les attend hors de leur contrée natale. Il faut toutefois savoir que moins d'un quart des Elfes adultes partent à l'aventure (ce n'est là qu'une généralité, les choses pouvant grandement varier en fonction de l'environnement et de la sous-race). La vie des Elfes étant bien plus longue que celle des autres races avec qui ils partent à l'aventure, les Elfes finissent parfois par s'installer ou rentrer chez eux au bout de quelques dizaines d'années, quand leurs compagnons commencent à sentir le poids des ans, et avant que les Elfes soient arrivés à l'âge mûr.

Âge mûr

Arrivés à l'âge mûr, justement, le métabolisme des Elfes se ralentit un peu, et ils deviennent plus sensibles aux maladies ainsi qu'aux effets de l'âge. Mais ils sont alors plus au courant de ce qu'est le monde, comment il fonctionne, et s'ils ne l'ont pas fait avant, ils arrêtent souvent leur vie d'aventurier à cette période, quoique certains la poursuivent, et deviennent alors parfois de véritables légendes vivantes, admirés de part le monde, craints et même respectés par leur pires ennemis. Mais la majorité des Elfes pose les armes et le baluchon à cette époque de leur longue vie, et se consacre alors à enseigner ce qu'ils savent aux plus jeunes, qui partiront peut-être eux aussi à l'eventure, ou prendront part à la vie de la communauté.

Vieillesse

Quand les Elfes arrivent à la vieillesse, ils commencent à ressentir les effets de l'âge, même si leurs traits ne se modifient qu'à peine. Ils deviennent alors plus contemplatifs et plus calmes, et se sentent plus que jamais liés à la nature et à ses rythmes mystiques. Ils apprécient d'avantage les activités moins fatiguantes, qui les auraient profondément ennuyé du temps de leur lointaine jeunesse. Les Elfes de cet âge qui parcourent encore les routes en quête d'aventure sont très rares. Malgré leur grand âge, ils sont cependant très semblables à ce qu'ils étaient auparavant, et restent alertes.

Âge vénérable

Quand ils atteignent un âge vénérable, le passage des ans (ou plutôt des siècles) commence à se voir, et des rides commencent à sillonner leur visage. Leur condition physique se détériore un peu plus pendant que leur savoir et leur sagesse continuent de croître. Ils peuvent encore s'adonner à des activités physiques, mais se fatiguent plus vite que les jeunes. Ils sont considérés comme des anciens, et les autres Elfes font souvent appel à leurs conseils.
Les vieux Elfes ne perdent pas leur vitalité, contrairement aux Humains ; seule leur endurance baisse avec les siècles. Pendant ce temps, leur volonté atteint des sommets impressionnants. Généralement, les Elfes vénérables affectionnent une vie paisible, aux activités calmes comme écouter de la musique, en jouer, ou chanter. Un Elfe naturellement sénile, ça n'existe pas.

L'appel

Ayant atteint une parfaite harmonie avec l'univers, les plus vieux Elfes se retrouvent confrontés à un choix. Ils peuvent répondre à l'appel de l'Arvandor, et aller y rejoindre les dieux elfiques, ou alors demeurer parmi les mortels pour aider leurs semblables. Le lieu précis où se rendent les Elfes est en fait une partie de l'Arvandor nommée Arvanaith. Cet endroit de pure beauté est dissimulé à tous, exceptés les Elfes. Une fois en Arvanaith, les Elfes peuvent vivre et ressentir tout ce qui leur plaît, aussi longtemps qu'ils le veulent. Ils ne peuvent revenir de l'Arvanaith que par le biais de la réincarnation, de la résurrection, ou si son esprit est soustrait au royaume (dans les deux derniers cas, cela est fait contre sa volonté) ; mais généralement, ils ne souhaitent pas revoir le monde des mortels après avoir goûté au bonheur absolu de l'Arvanaith, ou alors seulement au bout de nombreux milliers d'années. Et alors, ils sont réincarnés pour y revenir, généralement sous la forme d'un animal ; les Elfes particulièrement héroïques sont parfois ramenés sous la forme d'un Elfe.


PHYSIOLOGIE

Rêverie

Tout d'abord, il faut savoir que les Elfes ne dorment pas. C'est à ma connaissance la seule race à avoir cette particularité. Au lieu de dormir, les Elfes sombrent dans une transe profonde appelée rêverie. Pendant cette transe, ils revivent leurs souvenirs, qu'ils soient joyeux ou douloureux. Ils n'ont pas plus de contrôle sur ces souvenirs que les autres races pendant leurs rêves, et sont aussi convaincus qu'elles de les vivre réellement.
Lorsqu'ils entrent en rêverie, les Elfes ne ferment généralement pas les yeux, sauf s'ils sont gênés par une lumière trop vive. Quand on observe un Elfe en rêverie, son regard semble perdu dans le lointain, et tout son corps est absolument calme et serein, comme son visage. L'Elfe en rêverie reste conscient de se qui se passe autour de lui, mais il est tellement perdu et concentré dans sa méditation qu'il ne sortira de sa transe qu'au prix d'un intense effort de volonté, qui le laissera assez confus, de même qu'un Humain ne sortira pas immédiatement et facilement de son sommeil s'il est dérangé, et sera assez perdu à son réveil.
Cette capacité explique en partie la résistance des Elfes aux sorts de type Sommeil. Quatre heures de rêverie procurent à l'Elfe un repos équivalent à huit heures de sommeil. C'est pour cela que les Elfes montent fréquemment la garde autour des campements quand ils sont dans des groupes d'aventuriers.

Manifestation

Lorsqu'ils le souhaitent, les Elfes peuvent faire preuve d'une présence imposante. Ils paraissent soudain plus grands et plus puissants que leur taille et leur constitution ne le laisseraient supposer. Ils utilisent cette capacité contre les créatures et personnes impressionnables, généralement afin de tenir les naïfs à distance ou attirer sur eux l'attention nécessaire.
Cette capacité vient du lien des Elfes avec la nature, et n'est que la mise en évidence de ce lien. Elle ne fonctionne bien évidemment que sur le Plan Matériel, et dans un environnement naturel ou modelé par les Elfes. Elle ne fonctionne enfin que sur le monde natal de l'Elfe, ou celui sur lequel il vit depuis au moins 50 ans, temps dont il a besoin pour s'adapter pleinement aux rythmes naturels de la planète.
Par exemple, un Elfe de Tærre arrivant sur Toril ne pourra pas s'y manifester avant un demi-siècle. Mais au bout de ce demi-siècle, il lui faudra se réhabituer à Toril s'il veut s'y manifester à nouveau. Cela lui prendra de nouveau 50 ans, et ainsi de suite. En revanche, un Elfe éloigné de son monde pendant 50 ans, mais qui ne s'est pas habitué à un autre monde (parce qu'il a voyagé sur différents monde, et n'a pas eu le temps de s'habituer à l'un d'eux) n'aura besoin que de 5 ans pour se familiariser de nouveau avec son monde.
En termes de règles, il n'y a là encore pas de traduction précise en termes de règles. Il est toutefois suggéré de donner un bonus de +3 aux jets de réaction de l'Elfe (ou un malus de -3 aux personnes visées), ainsi que d'attirer sur lui l'attention des personnes environnantes. Ainsi, cela servira à impressionner un bûcheron, ou à distraire des orques d'un compagnon blessé.
Les Elfes ne sont pas directement sensibles aux effets de la manifestation d'un des leurs, mais ils savent toutefois l'apprécier pour ce qu'elle est.

Communion

Tous les Elfes possèdent la capacité de faire partager leurs expériences et leurs sentiments aux autres Elfes qu'ils aiment ou auxquels ils font confiance. Cette capacité est nommée communion, et ne peut être initiée que par un Elfe pleinement consentant. La communion ne fonctionne pas avec les Demi-Elfes, ni lorsqu'un des participants éprouve la plus petite appréhension. Ce dernier cas inclut les Elfes sous l'influence de sorts de charme, parce qu'ils sont angoissées au fond d'eux-mêmes, bien qu'on leur commande de ne pas l'être.
Les Elfes souhaitant communier (quatre au maximum) doivent être totalement relaxés, et se trouver dans un endroit paisible, si possible dans la nature, où ils ne seront dérangés par rien ni personne. Ils ne doivent penser qu'aux autres Elfes avec lesquels ils vont partager ce lien, ce qui fait que la communion n'est pas un bon moyen pour transmettre des messages en cas d'urgence ; il arrive fréquemment qu'une communion dure deux semaines, voire davantage.
Une fois prêts, les participants se touchent légèrement les mains. Ils ouvrent et mêlent volontairement leur esprits à ceux des autres ; si l'un d'eux éprouve la plus petite réserve, le lien échoue. Pendant la communion, les Elfes explorent toutes les facettes de la personnalité de chacun des participants, tant les amours que les haines, tant les craintes que les espoirs ; ils étudient également leurs habitudes, leurs styles de combat et leur mode de pensée. Le lendemain de la communion, les Elfes liés peuvent combattre en parfaite harmonie, chacun frappant à l'endroit exact où l'autre vient de laisser une ouverture. Quand ils luttent ensemble contre un ennemi, ils gagnent +2 sur leurs jets d'attaque et +1 à la CA. ( Ceci est difficilement applicable sur NWN)
La communion rend cependant les Elfes vulnérables pendant qu'ils sont en transe ; ils subissent un malus de -4 sur les jets de volonté contre les attaques mentales, leurs esprits étant totalement ouverts et réceptifs, et sont également vulnérables aux attaques physiques, puisque leur transe les empêche de réagir rapidement. En revanche, ils ont pendant leur transe une certaine protection contre toutes les formes d'espionnage, mental ou physique ; il s'agit d'une barrière invisible qui les entoure, et qui empêche la détection. Mais cela ne les protège en rien d'une personne connaissant le lieu et l'endroit de leur réunion.
La communion ne peut être effectuée par un Elfe qu'une fois par semaine, car il s'agit d'un acte épuisant, même s'il possède un côté revigorant. En dépassant cette limite, l'Elfe finirait à long terme par gommer ses différences, et par là même sa personnalité, ce qui aurait de graves conséquences sur sa psyché. Enfin, il faut bien prendre conscience que la communion n'est pas un acte gratuit, et qu'elle doit être accomplie uniquement en cas de besoin réel.

Résistance au froid et à la chaleur

Une fois de plus, cette capacité vient du lien profond qui existe entre les Elfes et la nature. Ils connaissent parfaitement les rythmes de leur monde, et sont donc moins affectés par les températures extrêmes que de nombreuses autres races. Sauf exceptions, ils sont tout de même gênés par le soleil brûlant du désert ou le froid glacial de l'arctique, mais bien moins que les Humains.
Ils peuvent ainsi supporter sans la moindre gêne des températures allant jusqu'à 40°C, ou descendant à 0°C. Ils n'auront aucun besoin de changer leur façon de se vêtir, et d'une façon plus générale ne modifieront absolument pas leur mode de vie dans ces conditions. Si la température dépasse ces limites, ils commenceront à en subir les désagréments.
On suppose que cette "résistance" aux éléments, qui n'a en fait rien d'une résistance mais ressemble plutôt à une tolérance, est la raison pour laquelle les Elfes se sont autant répandus sous des climats si divers. Le métabolisme des Elfes des Neiges s'est sans doute progressivement modifié de façon à mieux tolérer les très basses températures, pendant que cette tolérance baissait pour les températures hautes. Cette tolérance aux éléments explique sans doute aussi pourquoi la peau des Elfes ne bronze pratiquement pas ; en effet, le bronzage est une réaction de défense de la peau face à l'agression du soleil, et le métabolisme des Elfes n'est pas sensible à cette agression, à moins que l'ensoleillement ne soit vraiment très intense, faisant monter la température au delà des 40°C. Seuls les Elfes continuellement exposés au soleil finissent par bronzer, mais de façon beaucoup moins forte que les Humains ou les Nains.
Les Elfes ne sont pas pour autant immunisés contre le feu, le gel, ou tout autre phénomène météorologique approchant. Ils ne peuvent pas plonger les mains dans le feu sans se brûler, ni nager dans l'eau glacée sans en subir les conséquences. De la même façon, ils ne sont pas immunisés contre les phénomènes magiques de chaleur ou de froid, tels que Cône de froid, Boule de feu, ou autres, qui leur feront le même effet qu'à toute autre personne.


LA VIE AU JOUR LE JOUR


La langue elfique

L'Espruar, la langue des Elfes des Royaumes, est très complexe et très belle ; elle est un véritable enchantement pour les oreilles. Au delà de la complexité de sa forme, l'Espruar a aussi, comme les langues elfiques des autres mondes, la particularité de comporter des sonorités qui ne sont audibles que des Elfes eux-mêmes. Comme nous l'avons vu plus haut, l'ouïe des Elfes est particulièrement aiguisée, ce qui permet non seulement aux Elfes de bénéficier de certains avantages sur la perception des bruits, mais aussi d'exprimer pleinement la richesse de leur magnifique langue. C'est pourquoi l'Espruar parlé par un non-Elfe semble toujours malmené, même si ce dernier le parle couramment ; comme il ne peut pas saisir toutes les subtilités de la langue, il ne peut pas la parler parfaitement. En fait, à moins d'être un Elfe, le seul moyen de parler parfaitement l'elfique est de le faire de façon magique. Les Demi-Elfes perçoivent la plupart de ces subtilités, mais ils n'ont pas la facilité qu'ont les Elfes avec cette langue ; toutefois, seuls les Elfes remarquent la différence.
Mais cette particularité est également utilisée par les Elfes pour communiquer entre eux de façon secrète. Ils peuvent tout à fait inclure dans une conversation audible par tous un autre message utilisant les tonalités audibles par les seuls Elfes ; le message caché ne doit cependant pas être trop compliqué. Prenons un exemple : un Elfe en compagnie d'un Humain en qui il n'a pas tout à fait confiance rencontre un autre Elfe qu'il connaît. Il commence à lui parler de la dernière fête à laquelle ils ont participé, devant l'Humain, comme si de rien était ; et l'Humain ne remarque rien. Mais pendant qu'ils parlent de cette fête, ils tiennent en secret une toute autre conversation, où l'Elfe dit à son ami qu'il se méfie de l'Humain, et qu'il devra donc rester sur ses gardes ; tout cela devant l'Humain, sans rien cacher en apparence. Là encore, le seul moyen de détecter le message secret est d'utiliser la magie.
L'Espruar est donc une langue pleine de ressource, et cela est logique puisqu'il s'agit sans doute d'une des plus anciennes des Royaumes. Rappelez-vous que les Elfes sont arrivés sur Abeir Toril il y a plus de 25 000 ans, et qu'à cette époque ils étaient déjà civilisés, et parlaient donc déjà l'Espruar. Peu de langues des Royaumes peuvent se targer d'être aussi anciennes, et certainement pas les langues humaines.
L'Espruar est fréquemment appris par les bardes, car nombre de chants et poèmes sont écrits dans cette langue, qui transcrit à merveille les subtilités du récit, leur donnant une richesse incomparable.

Les nourritures elfiques

Les Elfes peuvent consommer les mêmes aliments que les Humains, mais leurs préférences vont davantage vers les mets raffinés et les vins délicats. Ils n’apprécient guère les aliments lourds, comme les plats baignant dans d'épaisses sauces, les viandes grasses et le pain noir ; ce type d'aliment n'est guère adapté à leur mode de vie ; et d'ailleurs, a-t-on jamais vu un Elfe obèse ?
Du point de vue humain, la nourriture elfique n'est pas assez copieuse, car servie en quantités trop petites, et pas assez riche pour leurs appétits démesurés. De plus, nombre d'Humains n'ont pas le palais assez fin pour apprécier la subtilité des mets elfiques ; heureusement, on compte également bien des Humains qui les rattrapent, et apprécient comme les Elfes les plats délicats. D'ailleurs, les plus grands maîtres-queux des Royaumes ont bien souvent appris une partie de leur savoir chez les Elfes.
Les Elfes n'ont pas pour habitude de stocker abusivement, et ils prélèvent à la nature ce dont ils ont besoin, rien de plus. Ils ne chassent pas pour le plaisir (sauf peut-être les Orques…), et sont totalement contre le fait d'élever des animaux dans le but de les tuer ensuite. Ils mangent moins de viande que les Humains, et ne chassent que quand il y a un surplus de population animale sur leur territoire ; ils sont toujours soucieux de ne pas perturber l'équilibre de la nature.
Les Elfes consomment de nombreux produits de la forêt. Ils apprécient tout particulièrement les fruits et noix diverses, et savent mélanger avec bonheur les goûts et saveurs pour créer des mets dignes des dieux.
Au niveau des boissons, les Elfes consomment principalement l'eau des torrents et des sources, mais ils ont aussi un grand savoir faire dans le domaine des boissons raffinées, alcoolisées ou non. De nombreuses communautés elfiques cultivent la vigne, et savent en tirer des vins délicats et parfumés, dont la finesse est remarquable. Ils apprécient encore davantage l'hydromel, boisson à base de miel fermenté qui s'accorde particulièrement bien avec les mets elfiques.
La cervoise et la bière sont également appréciées des Elfes, à condition qu'elles soient bien brassées à leur goût (qui n'est pas forcément celui des Humains) ; car les Humains ont parfois tendance à faire des cervoises, et surtout des bières, trop amères et trop grossières en saveur pour le goût des Elfes. De leur côté, de nombreux Humains trouvent les bières et cervoises elfiques trop légères ou trop douces. Les goûts et les avis sont toutefois très variables, et il arrive que des Elfes apprécient les bières et cervoises typiquement humaines, et que certains Humains vouent une véritable passion à celles des Elfes.
Mais ce qui symbolise le plus les boissons elfiques, c'est le mythique vin aux fées. Cette boisson est un nectar très ancien, fabriqué à partir de jus de fleurs, de miel, et d'autres ingrédients soigneusement tenus secrets. Le vin aux fées est consommé en abondance lors des nombreuses fêtes elfiques, amenant des comportements très libres pendant les jours, voire les semaines, qui suivent.
Toutefois, les Elfes peuvent surmonter les effets du vin aux fées en cas de danger soudain ; c'est d'ailleurs une "spécialité" elfique (et tout particulièrement argique) de ne pas se laisser aller aux effets de l'alcool quand le besoin s'en fait sentir. Notamment, un extrait du récit de Carreigh Macumail lorsqu'il s'était rendu sur l'Éternelle-Rencontre est édifiant à ce sujet. Il y relate une fête très arrosée en compagnie d'Elfes Argentés, dont le Seigneur Lysanthir Ahmaquissar, fête qui s'était prolongée jusqu'à l'aube. Pensant que son hôte serait dans un triste état le lendemain, il se proposait de l'aider. Mais ce dernier, loin de se laisser aller, avait au contraire fait appel à des prêtres pour requinquer ses hommes et lui-même ; car ils étaient de garde au palais de Leuthilspar ce jour même, et Lysanthir tenait absolument à ce que lui et ses hommes soient en pleine possession de leurs moyens.
Mais ce qui est valable pour les Elfes ne l'est pas pour les autres races qui consomment du vin aux fées. Car il produit sur eux des effets bien plus puissants que chez les Elfes. S'ils en absorbent de trop grosses quantités, ils risquent une perte d'identité de plusieurs mois, ce qui explique les histoires de certains Humains qui ne parviennent pas à comprendre pourquoi plusieurs mois se sont écoulés depuis leur dernier souvenir, datant d'une fête elfique. Pour cette raison, les Elfes ne permettent généralement pas aux non-Elfes de consommer du vin aux fées lors de leurs fêtes.
Le vin aux fées ne se conserve pas bien, et les Elfes n'en emportent donc pas en voyage.

Musique elfique

Comme nous l'avons vu plus haut, de nombreux bardes apprennent l'elfique, car les poèmes et chansons elfiques sont parmis les plus magnifiques qui existent. Il est bien rare qu'un Elfe ne joue pas d'au moins un instrument, et fréquemment, il le maîtrise suffisamment pour envoûter son entourage.
Ceux qui ont eu la chance d'entendre la musique elfique ne peuvent plus jamais l'oublier. De nombreux apprentis musiciens d'autres races viennent prendre l'enseignement des Elfes, afin de développer leur art ; il est même fréquent que des musiciens déjà confirmés passent quelque temps chez les Elfes afin de se perfectionner, et de voir de nouveaux horizons musicaux. Les Elfes, qui sont d'un naturel curieux, ne rechignent d'ailleurs pas à écouter la musique de leurs visiteurs, d'autant plus s'ils viennent de loin. On peut être les maîtres d'un art sans pour autant se refermer sur son talent ; la maîtrise passe par la connaissance.
Il n'est pas rare que les Elfes et les Demi-Elfes choisissent de devenir bardes, car leurs talents naturels pour la musique, la poésie et la danse, ainsi que leur volonté de communiquer des émotions, les destinent bien souvent à embrasser cette carrière.


LES RITUELS

Les elfes célèbrent quantité de choses pour alléger le poids des années à passer. Tant, que les autres races, particulièrement les nains, en concluent parfois que les elfes ne font rien d'autre de leur vie qu'organiser des réjouissances. La plupart de ces festivités sont simples, mais il existe aussi des moments où les elfes ressentent le besoin de cérémonies plus formelles et plus sérieuses. Les principaux évènements fêtés sont :

* la naissance : les enfants elfes sont bien moins nombreux que les enfants humains
* l'âge adulte : célébré dans nombre de cultures, pas uniquement chez les elfes
* le mariage : entre elfes il dure jusqu'à ce qu'un partenaire meure, le divorce ou la séparation ne se conçoivent pas
* la retraite : le départ vers l'Éternelle Rencontre
* le serment du sang : cérémonie avant d'engager une vendetta pour venger un proche
* les funérailles : les elfes considèrent le corps comme une simple enveloppe, et la mort signifie simplement que la force de la vie en est partie

Le mariage elfique

Le mariage est l'occasion pour les elfes de manifester une grande joie, car c'est l'union qui symbolise la survie de la race elfique.
Ceux qui perturberaient cette cérémonie de façon à ce que le mariage ne soit pas célébré gagneront la colère des elfes présents. Ils se verront chasser, eux et leurs descendances, tels les dhearows pour l'éternité.
Le mariage est, pour des elfes, d'une occurrence plus rare que pour les races de plus courte durée de vie, et il y a peu de choses plus dangereuse que de profaner la caractère sacré de ce rituel.

Parfois, les mariages se produisent pour sceller des traités et pour d'autres buts diplomatiques. Mais le plus souvent, c'est par l'amour que les elfes se marient.

Le mariage entre deux elfes dure jusqu'à ce que l'un des deux meurent. Il y a eu seulement un divorce connu dans les trois mille dernières années, et c'étaient entre deux elfes gris d'opinion extrêmement divergente.

Les elfes se remarient rarement après la mort d'un compagnon. Leurs vœux les lient d'esprit et de cœur. En se mariant, beaucoup d'elfes renoncent dans une certaine mesure à leur individualisme. Souvent, seulement les amoureux les plus ardents et les plus dévots choisissent la voie du mariage; d'autres préfèrent un engagement moins formel.

La cérémonie de mariage elle-même est très formelle et est présidé par un prêtre d'Helani Celanil.

Dans un vrai mariage d'amour entre deux elfes, les vœux prononcés attachent les esprits des deux mariés, leur permettant d'accéder à l'esprit l'un de l'autre. C'est une capacité du même type que la communion. Les elfes ainsi mariés deviennent entièrement conscient des besoins et des émotions de leur compagnon, leur permettant ainsi de prévenir ses besoins ou de ressentir leur état émotionnel. Ils ne se rendent cependant pas compte des pensées exactes de leur conjoint.

Puisque les elfes revivent leur passé leur de leur rêverie, les circonstances attirant deux elfes ensemble sont toujours aussi fortes qu'aux premiers jours. Ainsi, les elfes amoureux ne sont pas volages.

Seule une grave tragédie et de très fortes loyautés (deux familles nobles ennemis,...) peuvent amener la séparation d'un couple d'elfes.
Même en cas de profond désaccords ou pendant un combat, ils continueront à s'aimer.

Les elfes tendent également à passer du temps loin de leur aimé afin de rendre leur retrouvailles beaucoup plus intenses.


Le Serment De Sang

Les elfes ne sont pas toujours les gens paisibles.
S'ils viennent, eux-même ou un de leurs amis, à être gravement insultés ou blessés, ils peuvent alors jurer de se venger en prêtant le Serment de Sang. Cette vendetta est lancée par une cérémonie effectuée dans l'heure la plus sombre avant aube.
Quand ils font cette terrible promesse, ils abandonnent toutes les autres activités afin de se consacrer entièrement à cette vengeance. Les autres elfes comprennent la portée de ce rituel et libèrent ainsi celui qui a prêté serment de toutes ses obligations.
Les elfes ayant jurer sur le sang vont poursuivre ceux qui les ont blessé jusqu’à ce que réparation soit obtenue. Cette réparation peut prendre plusieurs formes en fonction de ce qui a amené le serment. De simples excuses sincères pour une insulte ou , une période de services à un elfe blessé peuvent satisfaire ce serment.
Cependant, il y a des circonstances ou rien moins que la mort ne satisfera l’accomplissement du serment de sang.

Attention, le Serment du Sang ne doit pas être confondu avec :
- le Lien Elfique qui uni deux elfes
- le Pacte de Sang qui est un rituel du Livre de Chair (voir description ci-dessous)

Pacte de sang
Portée : toucher
Eléments : V,M,S
Durée : spéciale
Temps d'incantation : 1 heure.
Zone d'effet : Plusieurs créatures signataires.
Jet de sauvegarde : Annule
Ce sort contraint les différents signataires d’un pacte signé avec leur sang à respecter leurs engagements. Si l’un ou plusieurs des signataires n’agit pas (à la lettre) dans le sens littéral recommandé sur le parchemin, le contrevenant fait l’objet d’une perte régulière mais drastique d’un point de vie par jour. Ce point de vie n’est pas récupérable. Le pacte ne peut être brisé par aucune magie. Bruler le parchemin est la seule façon de se libérer d’un pacte de sang.

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