Geriel

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Geriel

Message par Dame Charlie le Lun 22 Jan - 18:13

Nom: Inconnu
Prénom : Geriel
Race : Humaine
Age : estimé 30/35 ans
Taille : 1,60 m
Poids : 50 kg
Signe visible : Une cicatrice parcourt chacun de ses avants bras dans leur longueur cachée par des tatouages tribaux elfique et lianes.
Une longue cicatrice sur le bas ventre et des marques visibles de coup de lame et autre sur le reste du corps.





Description:
Elle à une chevelure châtain,  on y voit quelques cheveux blanc les parsemer.
Elle à le visage fin, Ses yeux sont clair et s’assombrissent parfois, changeant avec le temps, ses joues sont un peu redondantes et lui donne un air taquin lorsqu’un sourire est posé sur ses lèvres.

Rumeur:
Certains la connaissent sous le nom de Mallorn, Anne ou Geriel, on ne sais pas trop lequel est le vrai.
On sait qu'elle parle peu, qu'elle n'affiche aucune appartenance à une ville, elle est plus souvent en forêt qu'en ville d'ailleurs.
Par contre, beaucoup vous diront qu'elle est souvent de mauvaise humeur et souvent avec ceux qu'on appel les natureux.
Certains la disent un peu sorcière.


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Dame Charlie
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Re: Geriel

Message par Dame Charlie le Jeu 8 Fév - 17:41

Music d'ambiance

C'est à l’orée du bois du Padhiver qu'elle fit une halte, elle à marché tout le jour et la nuit commence à recouvrir la contré de son sombre manteau.
son voyage de retour est commencé, elle rentre une nouvelle fois sur les terres qui l'ont vues naître.
Elle mange une lamelle de viande séchée, adossée à un arbre et se laisse déborder par ses souvenirs.





Fuir, elle passa se qui lui sembla des heures à courir ou marcher vite pour s'éloigner le plus vite possible, elle pensait pouvoir laisser derrière elle son chagrin et sa colère.
Elle à quitter le chemin pavé depuis un long moment déjà, le jour fini son règne et le soleil allait se cacher derrière la canopée forestière, elle fit la rencontre avec un ours...
Celui ci était à roder sans doute à chercher un diner.
Il la vit et s'intéressa à elle, reniflant et grognant.

La gamine qu'elle était fut tétanisé par la peur et elle ne bougea pas, restant debout, un petit bâton à la main trouvé à coté d'elle.
Elle recula de quelques pas tant dis que l'ours s'avançait, puis elle buta contre un arbre, elle ferma les yeux de peur.
Les grognements de l'ours se calmèrent, il n'avançait plus, Geriel ouvrit un œil et vit un homme aux cotés de l'animal.
Par la faim, l'épuisement, l'émotion elle s'évanouit.

A son réveille, il y avait du monde autour d'elle.
Encore à moitie dans ses songes, elle appelait son frère comme par habitude.
Il faisait frais, un courant d'air caressait son visage, son corps frissonnait de sentir la fraicheur de la forêt.
Le temps qu'elle réalise où elle était, un des hommes présent vint s'approcher en lui apportant un petit bol en bois remplit d'une soupe à l'odeur plus qu'appétissante.

Ils étaient un petit groupe d'elfe principalement, des baels et un druide.
Elle passa quelques jours auprès d'eux, l'après coup de la perte de son frère la fit sombrer dans un mutisme et un renfermement sur elle même.
Avec le temps, elle reparla peu à peu sans encore dévoiler son passé ni la perte de son jumeaux.
Alors que la plupart allaient se promener ou chasser, elle décida un jour de les suivre.
Elle pensait ne pas se faire remarquer, mais ils savaient tous qu'elle était là.
Devant l'intérêt qu'elle montrait, Nefhindel, un elfe parmi les autres, la prit sous son aile pour lui apprendre la forêt.

Les années passèrent et elle se passionnait de plus en plus pour cette vie de liberté en nature et auprès d'elfes.
Elle apprit leurs manières de penser qui est totalement différente de celle des humains, la valeur du temps étant à l'opposer.
Geriel devint avec le temps de plus en plus discrète dans ses déplacements  et apprenait la faune.
Elle se rendait parfois à la ville, et là ses mains retrouvaient l'exercice et le passe temps d'autrefois en dérobant quelques bourses ce qui permettait de faire quelques achats pour elle et les autres.

Le groupe d'elfe la vit grandir et devenir une jeune femme de seize ans.
Une petite cérémonie avait été préparé pour cet évènement.
Il lui fut offert un collier de plume, elle fût tatouée sur les avants bras, quelques chants, quelques prières, elle jura protection envers à le seigneur des feuilles.

Mais le malheur d’abattu sur ce groupe sous la forme d'humain remplit de haine et de soif de sang, Nefhindel fut le dernier à succombé, mais se ne fut pas avant avoir prit soin d'envoyer sa protégé loin de là grâce à sa magie.



Au petit matin, elle roula les couvertures, remballa les affaires de cuisine, éteignit le feu et sangla son sac.
Pendant sa marche, elle tachait de ne pas beaucoup penser.
L'absence de son loup lui pesait beaucoup.
Il avait été un compagnon des plus fidèle durant ses derniers années.
Bien plus fidèle et loyal que ses amants ou que ceux de son sang.
Trois années ont passé depuis cette sombre période ou elle du partir.
Azazel, elle l'avait alors qu'il n'était qu'un louveteau et elle une jeune au sein de la Sylvea Horreari.


Elle s'installât dans la ville portuaire où le navire qu'elle avait prit fit escale, la ville se révéla être cyriquiste.
Discrète et silencieuse, elle n’eut pas de mal à passer inaperçue, le temps de découvrir la région.
La contrée était en rivalité de territoires et les règlements de comptes monnaie courante.

Sa première "rencontre" fut celle de deux vampires un soir sans lune.
Leurs rires, elle s'en souvient comme si ça s'était passé hier.
Elle pensait s'éteindre en douceur, dans la froideur apaisante de la neige.
Elle sentait sa vie s'écouler doucement, chaque goutte la rapprochant un peu plus de son frère, puis elle fut sauvé.
Elle en garda deux grandes cicatrice aux bras et le goût amer d'être encore en vie.

Elle découvrit la contré et ses habitants, et l'un d'eux sortait du lot.
Elle l'admirait pour ses talents, le respectait pour ses actes, sa bravoure et la force qu'il dégageait.
Il était capitaine d'un groupe de protecteurs et il l’avait conquit.

Elle vivait en forêt et épiait le moindre de ses gestes, le scrutant jour et nuit dés qu'elle le pouvait.
Geriel devint avec le temps de plus en plus discrète dans ses déplacements mais pas assez, il la détectait à chaque fois.
Elle rejoignit la Sylvea Horreari pour être plus proche de lui, le clan des protecteurs dont il s'occupait, et parce qu'elle y continuerais son apprentissage.




Elle connu alors quelques temps qui lui parurent heureux lorsqu'elle partageait quelques nuits de son aimé.
Mais comme rien ne dure, la tranquillité de ses amours se dissipât un beau jour, il se fit froid et distant comme avant et s’éloignât d'elle.
Il était elfe, elle humaine, tout était la.

Elle connue la torture, les geôles bainites, elle eu aussi "une leçon" de la part de confrères espions, parce quelle devenait douée et gênante...
Les nuits devinrent son refuge, et les ténèbres son quotidien.

Son capitaine avait une maîtresse, une de son sang, et un soir une discution fut plus qu'orageuse, il réagit mal à certains aveux sur les choses qu'elle avait découverte.
"Toute vérité n'est pas bonne à dire Geriel" ...
Ses mots résonnent encore en elle des années après.
Elle laissa derrière elle le bosquet sacré le cœur serré, lieu de refuge des protecteurs où elle vécue une dizaine d'années déjà.
Les elfes qui l’avait prit pour amie.
Elle prit un navire au hasard, sa destination lui importait peu.
Elle fuyait, une fois encore une fois.



Le soleil était moins batailleur que la veille, un vent frais, agréable traversait la forêt.
Chaque journée de marche la rapprochait un peu plus, mais contrairement à la dernière fois, s'était sans crainte ni anxiété qu'elle revenait.
Sans doute que l'âge l'assagissait enfin.
Une autre pause après quelques jours de marches à la foret d'Arprofond, et d'autres souvenirs reviennent.



Une nouvelle terre, de nouveaux horizons, elle rumina sa solitude.
Elle chercha à poursuivre sa voie auprès de druide, un cercle était établit mais ils étaient peu nombreux.
Elle se joint à eux et fit de son mieux pour leur apporter son aide.
L'absence de son frère lui pesait lourdement et elle cherchait comment combler se vide.

Auprès de lui elle apprit la magie et ses dangers et des notions sur la nécromancie en autre chose.
Malgré cet amant, elle souffrait toujours de son mal, de ce manque qu'elle n’arrivait pas à combler.
Puis un jour il disparut et ses recherches n'avaient rien donnés ...

Dans un même temps, comme si la malchance s'acharnait, le cercle des druides devenait désert, les protecteurs étaient mort ou parties.
Les humains étaient d’avantage à se préoccuper de leurs petites querelles personnelles de succession tandis que les asseaux des forces démoniaques laissaient des séquelles qui resteraient présente les quelques prochaines décennies.
Les avertir des dangers avenir n’avait servit à rien, nul l’écoutait ni ne l’avait prit au sérieux et on la menaçait même.
S'en était trop, elle fit son paquetage et n’eut plus d’hésitation.
Partir, encore...
Partir loin, loin, qu’importe où, l’herbe ne sera pas plus verte ailleurs elle le sait bien et sa peine n’en sera pas plus apaisée.



La foret du cri du Troll, passer la colline et encore quelques jours de marche pour arriver.
Elle rajoute une branche cassé dans le feu qui crépite comme pour s'en plaindre.
Son repas est de maigre contenance, elle arrive au bout de ses réserves, mais également à la fin de son voyage.



Le navire qu'elle avait prit fit escale sur une île.
Sans doute était ce l'Archipel de Korinn ou de Baleinos, qu'elle importance.
Il ne lui fallu pas deux jours pour déjà trouver ses repères.
Un champ de bandit non loin lui permit de trouver quelques affaires potable à revendre, voler des voleurs n’est pas vraiment voler, et puis, elle ne s’encombrait pas pour si peu.

Suivant ses rencontres elle portait différents noms.
Le mensonge était son jeu autant qu’une arme pour se protéger.
Comme dans toutes les contrées, il y avait une représentation de toutes les races, les imbéciles d’humain étant les plus rependu.
Elle ne croyait plus en les siens et s’était décidée de ne plus leur apporter son aide excepté aux natureux, les autres, les tourner en ridicule, ils ne méritaient rien de mieux.

Durant ce temps, elle chercha un mage, de préférence corrompu et ayant de grande connaissance en nécromancie.
Les aveux et l'expérience de son précédent amant lui restait en tête.
Geriel voulait une autre vie, elle voulait se rapprocher du Haut peuple, elle voulait se mêler à eux, devenir l'une d'eux.
Mais ...





Baldur, sa y est.
Ses hauts toits, de temple, de tour ou bien encore de palais.
Elle s'en souvenait comme si elle en était parti la veille.
Il lui fallait traverser la cité et une partie du territoire avant d'arriver chez elle.
Les premiers jours seraient pour se reposer avant tout, mais son esprit ne cessait de songer à lui et plus encore lorsqu'elle arriva au sud de Nashkel.


Il s'entrainait là, sous cette cascade,
le torse nu, les mains luttant contre la force de l'eau.

Suite au démantèlement de la Main Noire et de la houle provoqué d'avoir mit le feu au nid de frelon elle du partir pour se faire oublier quelques temps.
C'est assez vite que la brume revint tourmenter son esprit, cette fumée âcre qui aveuglait ses pensées, les corrompait.
Son gouffre, cette intense frustration, cette souffrance revenait à grand pas.
Elle n'était plus auprès de lui...



Des humains qu'elle avait apprécié il y avait, Kroleen et Kordran, un père et son fils, tout deux druides mais œuvrant dans des contrés différentes, se confrère de la Sylvea dont le nom lui échappait, il avait dépensé tant d'énergie à essayé de l'aider, de la sauver de ses envies de mort, et Hyckit qu'elle savait maintenant qu'elle ne reverrait plus.
Qu'importe, elle avait l'habitude de la solitude et cela lui allait bien.
Sa petite demeure était en harmonie de son esprit, sombre, les bougies des candélabres n'étaient pas souvent allumés, seulement lorsqu'elle avait besoin de lire.
Elle fit le tour des villes en toute discrétion, il n'y à plus lieu de s'inquiéter, il n'y à plus de trace ni de résidu de la lugubre organisation.
Athkatla avait fermée ses portes pour endiguer une épidémie, cet évènement fait échos au cœur de Geriel, à son enfance et son besoin de liberté à tout prix.
Des zombis ont envahis les principales villes humaines du sud mais elle ne s'en mêlerait pas, la leçon est retenue, elle aurait le moins de contacte possible avec les humains.

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